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24 octobre : suivez en direct la journée de mobilisation dans toute la France

Sat, 24 Oct 2026 11:48:32 CEST

Révolution Permanente

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Après le succès du 17 octobre, le gouvernement a choisi de répondre à la colère de la jeunesse et des classes populaires par une offensive autoritaire historique. Ce 24 octobre, une nouvelle journée de mobilisation a lieu pour défendre notre droit à manifester, contre la vie chère et pour faire tomber le gouvernement et son austérité. Suivez la journée en direct avec RP.

LE DIRECTCe qu'il faut savoir
⚡ Une mobilisation massive malgré la répression
Une semaine d'intimidations sécuritaires et un dispositif policier exceptionnel n'auront pas réussi à freiner la mobilisation. Des cortèges se sont formés dans de nombreuses villes, y compris là où les manifestations avaient été interdites. Plus de 800 000 personnes ont défilé à travers le pays. Entre extension du mouvement, radicalité des revendications exprimées et volonté de faire front face au saut autoritaire, la journée a tout d'un nouvel échec pour le gouvernement, une semaine après la débâcle du 17 octobre.
⚡ Préparer la suite
La réussite de la journée est un point d'appui pour préparer la suite. Alors que des secteurs du mouvement appelle à poursuivre le mouvement le 31 octobre et que l'appel de la CGT à « généraliser » la grève le 5 novembre constitue un changement de ton notable des directions syndicales par rapport aux dernières semaines, il y a un enjeu à construire la suite de la mobilisation par en bas. La convergence étudiants-ouvriers au technicentre de Châtillon (92) ou l'AG interprofessionnelle de Toulouse réunissant 800 personnes, dont des étudiants, des lycéens et des travailleurs de l'aéronautique, du social, de la santé, de l'éducation et de nombreux autres secteurs sont des expériences qui montrent la voie à suivre.
21:00 ARMES DE LA CRITIQUE

Un air de Grand Refus

L'embrasement des lycées réveille le spectre de la gilet-jaunisation. Cela suffirait à faire passer Matignon et l'Elysée, et d'autres encore, au rouge. Et pourtant, il y a comme un air de plus encore : un air de Grand Refus dans cette révolte lycéenne.
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20:53 ARTICLE

« Ceux qui font tourner le pays doivent décider » : meeting le 21 novembre à Paris avec Anasse Kazib

Rendez-vous le 21 novembre à 18h à Paris à l'espace Charenton pour un grand meeting révolutionnaire autour de la candidature d'Anasse Kazib. Un événement pour discuter de la lutte en cours, des outils pour la renforcer et avancer dans la construction d'un pouvoir indépendant des travailleurs et de la jeunesse, mais aussi des objectifs d'une campagne ouvrière, communiste et révolutionnaire dans ce contexte.
20:50 ANASSE KAZIB INVITE AU MEETING DE LANCEMENT DE SA CAMPAGNE
20:30 URGENT

Près de 1000 interpellations à 20h

A 20h, Laurent Nuñez se félicite des près de 1000 interpellations qui ont déjà eu lieu, et prévoit que ce chiffre devrait continuer à grimper dans la soirée. A titre de comparaison, le ministère de l'Intérieur dénombrait 389 interpellations à la même heure samedi dernier.

Malgré cette répression féroce, les manifestants sont descendus en nombre dans la rue. Une véritable démonstration de force face à l'autoritarisme du gouvernement.
20:20 SUR LE TERRAIN
20:09 RÉPRESSION
19:45 SUR LE TERRAIN
19:40 EXTRÊME DROITE

L'extrême-droite organise des « contre-manifestations » dans plusieurs villes, des manifestants attaqués à Nice et Tours

D'après les témoignages et vidéos relayés par la presse et les réseaux sociaux, des militants d'extrême-droite étaient présents dans les rues de plusieurs villes ce samedi 24 octobre.

A Lyon, des militants d'extrême-droite ont organisé un contre-défilé, sur fond de saluts nazis et de slogans nationalistes prenant garde de rester à distance de la manifestation. A Toulouse, des militants cagoulés, se revendiquant de « l'ultradroite », se sont postés à proximité du cortège.

A Tours, l'extrême-droite s'en en prise physiquement à des manifestants isolés, en marge des cortèges. Même chose à Rouen où des militants d'extrême-droite ont attaqué des manifestants, avant d'être repoussés et de devoir se réfugier derrière les lignes de CRS.

A Nice, selon la préfecture, c'est une cinquantaine de militants d'extrême-droite cagoulés ont attaqué des manifestants en fin de manifestation. Trois personnes auraient ainsi été blessées, tandis que 11 militants « d'ultradroite » d'entre ont été interpellés.

Alors que les manifestants dénoncent la vie chère, l'austérité, le manque de moyens dans les services publics, la répression et l'autoritarisme du gouvernement, l'extrême-droite montre une fois de plus dans quel camp elle se trouve : contre le mouvement social, aux côtés du gouvernement et de la police.
19:33 INTERNATIONAL
En Albanie aussi, la police réprime durement la jeunesse révoltée, qui descend dans la rue depuis deux semaines contre le gouvernement corrompu d'Edi Rama. Cet après-midi, un manifestant a été gravement blessé à l'œil, probablement par une balle en caoutchouc tirée par la police.

Depuis maintenant plus de dix jours, un véritable soulèvement secoue Tirana et les principales villes du pays. Chaque jour, des dizaines de milliers de personnes descendent dans la rue, tandis que les forces de l'ordre multiplient les violences contre les manifestants. La France a d'ailleurs participé à la formation des forces de répression albanaises, depuis 2008, exportant depuis des décennies son savoir-faire en matière de répression aux quatre coins du monde.
18:49 RÉPRESSION

Deux manifestants gravement blessés

A Toulouse, un manifestant a été gravement blessé à la main à l'occasion de l'Acte II de la mobilisation lancée le 17 octobre dernier. Selon les témoignages recueillis par nos correspondants au sein de la manifestation, c'est à nouveau une grenade lancée par la police qui serait à l'origine de cette mutilation.

A Clermont-Ferrand, selon une vidéo relayée par l'Insoumission, un autre jeune a lui aussi été mutilé par une grenade lancée par la police à Clermont-Ferrand et a perdu deux doigts. D'après la presse locale, deux autres manifestants clermontois ont eux aussi été blessés.

L'impressionnant dispositif déployé ce samedi compte bien poursuivre les mutilations pour terroriser les manifestants et les lycéens. Face à un mouvement qui lutte contre la vie chère et l'austérité, le gouvernement répond une nouvelle fois par une répression brutale.
18:34 MOBILISATION

Plus de 800 000 manifestants dans le pays selon la CGT

250 000 personnes ont défilé à Paris, 80 000 à Toulouse, 17 000 à Marseille (selon la préfecture), 10 000 à Lyon (selon Le Monde) ...

Le succès de la mobilisation du 24 octobre constitue un revers pour le gouvernement et sa brutale contre-offensive autoritaire. Cette démonstration de force collective ouvre la possibilité d'élargir encore la mobilisation, alors que plusieurs secteurs de manifestants appellent déjà à poursuivre le mouvement le 31 octobre.
18:18 RÉPRESSION
18:18 URGENT
18:17 À LA UNE

Mobilisation massive ce 24 octobre : la rue inflige un nouvel échec à Macron et à son offensive autoritaire

Malgré les interdictions, le dispositif répressif inédit et une semaine d'intimidations sécuritaires, plus 800 000 manifestants ont défilé ce samedi dans tout le pays selon la CGT. Une mobilisation qui inflige au gouvernement un nouvel échec après le 17 octobre, et qui montre que l'offensive autoritaire ne suffira pas à stopper le mouvement.
18:12 RÉPRESSION
18:09OPINION

Il faut que le mouvement ouvrier se fasse contaminer par la radicalité de la jeunesse

✎
Gaëtan Gracia

On veut faire passer un message : malgré l'autoritarisme, malgré les interdictions de manifester, malgré la police, la BRI, le RAID, l'armée, le GIGN, les tyrannosaures, etc., on ne nous empêchera pas de manifester. C'est la première chose. Mais maintenant, il faut aussi faire un saut dans le rapport de force.

Le Havre est une ville très ouvrière. C'est le détroit d'Ormuz de la classe ouvrière. Si les dockers, la plus grande raffinerie de France, la métallurgie, Safran, Sidel bloquent l'économie, cela peut donner confiance au reste de la classe ouvrière pour partir en grève générale. Ce serait un vrai saut dans le rapport de force, parce qu'on ne s'attaquerait pas seulement à Macron et à ses institutions mais aussi à sa base économique et au patronat. Il faut la grève générale.

Il y a une atmosphère tellement radicale dans le pays que certains syndicats se sont sentis obligés d'appeler à généraliser la grève le 5 novembre. Il faut les prendre au mot. Dès aujourd'hui, il faut construire cette grève par en bas. Il faut que le mouvement ouvrier se fasse contaminer par la radicalité de la jeunesse, par la radicalité de ces manifestations.

Donc on invite tout le monde, la jeunesse, les travailleurs, etc.., à réfléchir ensemble. À Toulouse, il y a eu une assemblée générale interprofessionnelle de 800 personnes, avec des étudiants, des lycéens, des travailleurs. Il faut reproduire partout ce modèle. C'est comme cela qu'on va préparer une grève qui ne se limite pas à des paroles en l'air, une grève effective qui s'organise autour de piquets de grève, de coordinations, d'assemblées générales. C'est comme cela que peut se construire une vraie grève générale et qu'il pourra y avoir reconduction après le 5. Il s'agit en tout cas de la perspective que nous voulons proposer.

17:52 RÉPRESSION
17:08 SUR LE TERRAIN
17:00 ARTICLE

Attentat raciste à Trappes : le tueur voulait « venger les commerçants », l'Etat et le RN sont responsables

Des révélations du Monde confirment le mobile raciste présumé du tireur et pointe la responsabilité de la rhétorique martelée par le gouvernement et l'extrême-droite depuis une semaine dans son passage à l'acte.
16:45 SUR LE TERRAIN

Ariane Anemoyannis depuis la manifestation parisienne

16:30 Article

Masques, lunettes, sérum phy : quand se protéger des gaz lacrymogènes devient interdit

Masques, lunettes, casques, sérum physiologique : plusieurs préfectures ont interdit tout équipement permettant de se protéger des gaz, grenades et tirs de LBD aux abords des lycées et universités ces dernières semaines. Une mesure ahurissante qui montre un pouvoir prêt à tout pour écraser la révolte de la jeunesse.
16:00OPINION

« Des manifestations massives partout dans le pays »

✎
Paul Morao, membre du Comité de rédaction

Cette journée est déjà une immense défaite pour le gouvernement. Après une semaine d'intimidation autoritaire et sécuritaire, après les interdictions de manifestation, les changements de parcours, après les menaces de dissolution contre la gauche et l'extrême-gauche, les manifs sont massives partout dans le pays.

Ce mouvement ne va pas s'arrêter là, il faut organiser cette énergie pour préparer une grève générale qui paralyse le pays jusqu'à arracher nos revendications et dégager Macron. Les premières AGs interpros organisées cette semaine sont un énorme point d'appui en ce sens, il en faut partout !

15:57 URGENT
15:37 URGENT
15:35 SUR LE TERRAIN
15:31
15:24 SUR LE TERRAIN
14:00 RÉACTION

« C'est déjà un échec pour le gouvernement »

13:30 SUR LE TERRAIN
13:15 SUR LE TERRAIN
13:00 Répression

Plus de 635 contrôles déjà effectués à Paris, 135 interpellations dans le pays

La Préfecture de police revendique de nombreux contrôles dans la capitale, notamment dans les gares et les transports en commun. Plus d'une centaines de personnes ont déjà été interpellés avant même le début des manifestations à travers le pays. Une véritable tentative d'intimidation des manifestants, alors que le dispositif répressif est massif à Paris.
12:50 Répression

Le gouvernement fébrile, Paris barricadé

Le gouvernement ne sait plus où donner de la tête pour empêcher la mobilisation du jour. Une cellule de crise avec les services de renseignement, de police et de gendarmerie est réunie par le cabinet du premier ministre à Beauvau. Après avoir interdit le parcours de la manifestation Bastille-Nation, des dizaines de policiers chassent les passants aux abords de la place de la Bastille, et menace de verbaliser à hauteur de 135 euros les personnes qui resteraient aux abords de la place.

De l'autre côté de Paris, le gouvernement déploie des Centaures, des véhicules blindés de la Gendarmerie aux abords de l'Elysée et devant l'Assemblée nationale, déjà déployés à Bordeaux et à Marseille lors de la manifestation du 17 octobre la semaine dernière, afin de protéger les lieux symboliques du pouvoir.
12:30 Répression

Provocation : Laurent Nuñez réaffirme son soutien aux forces de répression

« Je sais que vous agissez dans un cadre légal et réglementaire, je sais que tout ce que vous faites est proportionné », déclarait plus tôt dans la journée le ministre de l'Intérieur.

Des propos scandaleux alors que le bilan de répression qui s'abat depuis plusieurs semaines sur l'ensemble des personnes mobilisées, des lycéens aux étudiants en passant par les manifestants du 17 octobre, est sanglant : nombreuses mutilations, passages à tabac, gazages massifs des cortèges …
12:15 Mobilisation

Premier revers pour l'offensive autoritaire : le tribunal de Limoges suspend l'interdiction de manifester

Dans la nuit de hier à aujourd'hui, le tribunal administratif de Limoges a suspendu deux arrêtés pris par le préfet de Haute-Vienne. Ceux-ci mettaient en place un couvre-feu dans le centre-ville et l'interdiction des rassemblements de plus de 10 personnes pour ce weekend.

Une décision qui reflète le caractère profondément antidémocratique des mesures prises par l'État depuis une semaine pour stopper la mobilisation. Mais si la manœuvre de l'État a cette fois été retoquée par ses propres institutions, la situation souligne surtout la nécessité d'organiser un front le plus large possible pour faire face à la répression gouvernementale.
12:00OPINION

Interdiction de la manifestation de l'intersyndicale : réaction d'Anasse Kazib

« C'est un énorme scandale ! Le parcours imposé à la manifestation parisienne est une véritable provocation. La préfecture a décidé de reléguer les manifestants le long du périphérique, loin du cœur de Paris, de la porte d'Italie à la porte de Vincennes. Et voilà que le tribunal rejette le référé de l'intersyndicale, qui demandait le retour au parcours Bastille-Nation.

C'est quoi, la prochaine étape ? Nous envoyer manifester dans le bois de Vincennes, le long de l'A86 ou, tant qu'on y est, au milieu de la forêt de Fontainebleau ?!

Cette décision donne le sentiment d'une volonté de marginaliser et d'humilier l'intersyndicale. Je n'avais pas vu une telle situation depuis 2016 pendant la Loi Travail, lorsque le gouvernement de François Hollande avait imposé un parcours autour du bassin de l'Arsenal, à Paris.

Une fois de plus, c'est le signe d'un pouvoir en faillite, qui semble incapable de répondre politiquement à la contestation autrement qu'en cherchant à la contenir et à la tenir à distance.

Face à ce mépris, il est temps de passer à la vitesse supérieure et de construire la grève générale d'urgence ! Ça suffit ce spectacle depuis 10 ans avec le macronisme ! »

11:45 Tribune

« Une répression d'une brutalité hors-norme » : 238 avocats réclament l'amnistie des lycéens et des révoltés

238 avocats dénoncent la répression violente du mouvement social, et demandent l'arrêt d'emploi des armes létales, l'amnistie des personnes condamnées et leur libération. Nous republions ici leur tribune.
11:30 Répression

Paris. La préfecture interdit le parcours de l'intersyndicale

Le tribunal administratif de Paris a rejeté le recours contre le tracé de la Préfecture de police. Alors que le tracé initial déposé par l'intersyndicale et autorisé par la même Préfecture devait relier Bastille à Nation, les autorités ont finalement imposé une manifestation entre Porte d'Italie et Porte de Vincennes via les boulevards périphériques.

Une nouvelle attaque grave contre le droit de manifester qui vise à éloigner les manifestants du centre de Paris et des lieux de pouvoir. Celle-ci s'inscrit dans la continuité des offensives autoritaires à travers le pays. Interdiction totale de manifester dans les Bouches-du-Rhône (partiellement suspendue par le tribunal depuis), interdiction de manifester dans le centre-ville de Montpellier, même chose pour Toulon, Rouen, Le Havre, Caen, Chambéry, Lille, Rennes … liste non exhaustive.
10:00OPINION

Offensive historique contre le droit de manifester : billet d'Anasse Kazib

« L'État est entrain de légitimer une offensive historique contre le droit de manifester, avec des interdictions massives dans tout le pays, la suspension des transports à Marseille ou Montpellier, et l'envoi de l'armée, du RAID ou du GIGN pour encadrer les cortèges qui se tiendront.

Macron se permet d'expliquer que seuls les syndicats sont autorisés à organiser des manifestations. C'est une attaque gravissime, de la part d'un Président faible et haï mais qui veut briser le mouvement en cours. Après le laboratoire du mouvement Palestine, qui a permis de banaliser les interdictions de manifester, le gouvernement veut marquer un nouveau saut répressif.

Il va falloir un front large de toutes celles et ceux qui comprennent l'opération en cours : organisations politiques, syndicales, ONG, associations... Les syndicats doivent dire haut et fort qu'ils refusent d'être utilisés comme caution de cette attaque autoritaire. Ce n'est pas à Macron de dicter qui peut sortir dans la rue.

Mais pour faire reculer cette offensive, la clé c'est de renforcer la mobilisation. Pour ça, il va falloir être nombreux dans la rue, mais il va surtout falloir organiser l'extension de la colère au mouvement ouvrier. Une grève générale politique pour arracher nos revendications et dégager le gouvernement, c'est ça dont on a besoin pour changer le rapport de forces et avancer dans la lutte contre ce système ! »

9:30 ARMES DE LA CRITIQUE

De Minneapolis aux lycées français : l'auto-organisation peut nous aider à faire face à la répression

La répression brutale qui s'abat sur les lycéens a créé un climat de sidération mais également de solidarité. De l'autre côté de l'Atlantique, à Minneapolis, des sentiments semblables ont poussé les habitants à résister à l'ICE, la milice raciste de Trump, et à la repousser grâce à l'auto-organisation. Une victoire qui peut nourrir la lutte actuelle.
Lire l'article de fond →
9:00 À LA UNE · ÉDITO

Le retour des « classes dangereuses » et l'enjeu de contaminer le mouvement ouvrier organisé

La révolte de la jeunesse privée d'avenir fait vaciller le pouvoir. Cette même jeunesse que l'État voulait préparer à la guerre pour défendre les intérêts de la bourgeoisie française. Face à cette irruption, les classes dominantes s'affolent, vocifèrent, l'État se barricade et tente d'écraser le mouvement. Mais alors, comment la révolte peut-elle aller jusqu'au bout, et ouvrir une véritable situation révolutionnaire dans le pays ?
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