Toulouse : une assemblée ouverte le 24 septembre pour discuter de la campagne d'Anasse Kazib
Mon, 21 Sep 2026 19:09:58 CEST
Révolution Permanente
Ouvrir l'originalCe jeudi 24 septembre, Révolution Permanente organise une assemblée ouverte à Toulouse. Une occasion de discuter de notre programme et de notre stratégie pour les élections présidentielles.

Méga-feux, poursuite du génocide à Gaza, nouvelles offensives des États-Unis sur l'Iran et Cuba, ... Après un été apocalyptique, la rentrée se fait sous le signe de l'austérité et d'une énième offensive islamophobe autour de la proposition du RN d'interdire purement et simplement aux femmes qui le souhaitent de porter librement un voile.
Pendant ce temps, les profiteurs de guerre s'enrichissent sur notre dos, à l'image des patrons de Total qui engrangent des profits records sur l'augmentation vertigineuse du prix de l'essence, ou du patronat d'Airbus qui n'a jamais eu un bon de commande aussi rempli par la surenchère militariste, mais qui n'en préfère pas moins attaquer les primes et les conditions de travail de ses ouvriers, de Toulouse à Madrid. Autant de symptômes de la décomposition du système capitaliste qui promet d'être toujours plus violente, et sur laquelle prospère l'extrême-droite.
Pour y répondre, certains considèrent que le plus responsable serait de voter pour le moindre mal en 2027. Depuis 40 ans, l'argument du « vote utile » sert aux architectes des politiques anti-ouvrières, racistes et sécuritaires à se maintenir au pouvoir. Après lui avoir pavé la voie, les Attal, Philippe ou Glucksmann sont déjà en train d'instrumentaliser cette crainte pour s'ériger en rempart face à Le Pen.
Face à eux, la France Insoumise se présente comme une « gauche de rupture » et tient parfois des discours radicaux, mais son projet et sa stratégie sont loin d'être à la hauteur pour affronter les classes dominantes.
Pour lutter contre la crise actuelle, la militarisation, la destruction de la planète et l'extrême-droite, on ne peut pas se satisfaire des perspectives de la gauche institutionelle. Des gilets jaunes à la bataille des retraites en passant par les luttes étudiantes ou les révoltes contre les violences policières, le monde du travail et ses alliés ont été la principale opposition depuis 10 ans. Une nouvelle classe ouvrière existe dans le pays, elle est majoritaire et ses luttes vont façonner la période à venir.
A Toulouse notamment, cette nouvelle classe ouvrière a exprimé ces dernières années sa colère et démontré en de nombreuses occasions sa volonté de ne pas se laisser faire. Des étudiants du Mirail, du Capitole et de Paul Sabatier qui s'opposent en ce moment même au décret raciste « Bienvenue en France », aux ouvriers d'Airbus en grève contre la dégradation de leurs conditions de travail en passant par les travailleurs de la culture en lutte contre Moudenc et par la génération qui s'est levée contre le génocide à Gaza : la nouvelle classe ouvrière est combattive et doit avoir son mot à dire dans les élections de l'année prochaine. Encore ce dimanche, malgré la répression, plus de 5 000 personnes ont déferlé dans les rues de Toulouse contre le permis de tuer pour la police.
Alors que l'instabilité va se poursuivre, quelle que soit l'issue de l'élection, il faut un projet qui se donne l'objectif d'organiser cette force, de l'unifier et de mener ses combats à la victoire. C'est ce que propose la candidature d'Anasse Kazib.
En 2027, nous voulons porter des revendications urgentes comme l'augmentation du SMIC à 2000€, la retraite à 60 ans, mais surtout nous attaquer au pouvoir des patrons sur nos vies, à l'impérialisme français et remettre à l'ordre du jour la perspective communiste.
Venez débattre jeudi soir à 19h au 2 rue San Subra de cette proposition, découvrir notre programme, notre stratégie et les objectifs de notre campagne !