Pourquoi s'organiser avec RP ? Les militants racontent leur engagement depuis les cortèges du 1er mai
Mon, 11 May 2026 22:11:46 CEST
Révolution Permanente
Ouvrir l'originalCe 1er mai, des militants de Révolution Permanente ont partagé comment ils se sont engagés dans l'organisation. L'occasion de revenir sur une expérience militante qui les a marqués, mais aussi et surtout d'inviter largement toutes celles et ceux qui hésitent à nous rejoindre, à sauter le pas !

Montpellier, Paris, Strasbourg, Bordeaux, Toulouse… Ce 1er mai, en marge des différents cortèges de Révolution Permanente pour la fête internationale de lutte des travailleurs, des militants de l'organisation répondaient à un micro-trottoir sur les raisons de leur engagement. Au sommaire, trois questions : « Pourquoi as-tu rejoint RP ? », « Quelle expérience t'a marqué dans ton militantisme ? » et « Que dirais-tu à une personne qui hésite encore à nous rejoindre ? ». « {} »
Les réponses varient d'une personne à l'autre, mais des tendances très claires se dessinent : si on commence à militer avec à RP aujourd'hui, c'est avant tout car il s'agit d'une organisation de lutte, qui contre l'électoralisme, mène une pratique politique quotidienne. Cassio, étudiant et militant à Strasbourg, explique qu'il en avait « marre de mettre tous [s]es espoirs sur la France Insoumise aux élections », et qu'il a « préféré construire une organisation révolutionnaire qui puisse intervenir [...] dans la lutte des classes » . Inès, de Toulouse, se réjouit en ce sens que « chaque militant participe à la vie politique de l'organisation ».
Les travailleurs interviewés disent également avoir été marqués par la proposition stratégique de RP, à rebours des stratégies perdantes des directions syndicales dans les luttes sociales, comme le raconte Clément, cheminot en région parisienne : « Ils cherchaient à isoler les secteurs les plus combatifs comme les cheminots ou les raffineurs. [...] On a mené une politique offensive avec le Réseau pour la Grève Générale. ». De même, Nico, buandier au CHU de Bordeaux, raconte avoir « vu les limites » du syndicalisme et des « grèves saute-mouton ».
La situation internationale est aussi un facteur très important dans la période, avec l'accélération de la militarisation, la crise écologique et l'escalade guerrière au Moyen-Orient. Situation qui rend d'autant plus urgent le fait de construire une organisation révolutionnaire à la hauteur des défis qui se posent pour notre classe. Cassio résume : « Si on décide pas de s'organiser, et déjà de mettre un stop à ça mais aussi de décider dans quelle société on veut vivre, on va s'en mordre les doigts. Il faut le faire dès maintenant, on a les opportunités pour, et on a aussi la force. ».
Enfin, c'est aussi l'envie de créer une nouvelle société sans classe, organisée selon les besoins de la majorité qui motive l'engagement quotidien des militants. Elliot, étudiant à Strasbourg, affirme militer par « optimisme » : « On a la capacité de fonder une société débarrassée de l'exploitation et de l'oppression ». C'est également l'avis de Philippe, infirmier au CHU de Montpellier, qui exprime sa « confiance énorme dans notre classe : c'est nous qui faisons tourner la société, c'est nous qui pouvons la renverser ».
À l'heure où l'hégémonie des États-Unis décline à vu d'oeil, dans une situation internationale marquée par les crises, les guerres, les génocides et la montée en puissance du militarisme, seule l'existence d'une organisation révolutionnaire à même de peser suffisamment dans les affrontements à venir fera la différence. C'est pourquoi Révolution Permanente lance un nouveau site pour nous contacter et construire avec nous cette organisation !